20/10/08, <"Type of Thought" after computer>  sur YAHOO me place QUINZE textes  parmi les 17 premiers sur 21 200



L'HUMOUR peut résoudre le grand problème de la philosophie
.         Ce dimanche 12 juillet, 12h30, la Six m'explique Shakespeare. Dans le passé, elle attaqua la KawaSophie. L'émission s'effondra d'elle-même pour neuro-indigence. Aujourd'hui ? «Le monde entier est un théâtre " On embauche un opposant : « Le monde entier n'est pas un théâtre", et en route vers l'aPensée profonde. " la philosophie du théâtre et le théâtre de la philosophie... Le théâtre tend à se confondre au monde... n'est pas une scénographie... Le théâtre c'est plus que vrai, donc ce n'est pas vrai... Troublant parce que vous me privez d'un trouble... La meilleure façon de dire la vérité est d'emprunter le détour de la fiction..." Malgré la distinction: "La philosophie est une chose, la littérature en est une autre...", les auteurs-acteurs barbottent en pleine little-rature ! (Puis-je consulter l'Audimat?). Les pères nourriciers suffiraient pour nous donner le niveau philosophique : Artaud, Pirandelo, Borgès, Heid'Higler, et Welles, correcteur de virgule: 'To be or not ? To be !"; [1] Moi, je modifie la réflexion de Newton sur Descartes: "You call that phi !" Mais je ne retrouve pas mon Shakespeare, si équilibré entre comédie et tragédie, au milieu de rois qui peuvent concourir avec les nôtres pour le titre de maudits.
        Je passai l'année 1952-53 comme prof d'anglais, à Lomé, (dans un collège qui refusait les "petits Blancs"). [2] J'ai expliqué la philosophie de Shakespeare, commençant par Hamlet, finissant par Falstaff, hédoniste, épicurien, jouisseur, buveur, baiseur... J'ai donc été surpris d'apprendre que mon modèle existait du côté d'Argentan l'Oie-Grasse, devenu "philosophe" suite à découverte du Nietzscheux  [3] dans une poubelle. Par besoin de contrôler, après la Chute du Mur, le niveau de la froggysophie "spiritualiste", je choisis un prof du technique secondaire, qui côtoya l'ordinateur des années. Qu'avait-il compris du bond imposé par l'ordinateur dans notre manière de penser ? Dix fois plus que ne fit le papier et cent fois plus que l'invention de l'écriture. Symbole de la déché(Fr)ance : Fray l'Oie-Grasse devenu financier sinéphile, (certain préfèrent le culo du Gallo dans le fauteuil de Poincaré).
        Puis j'ai "falsifié/fortifié" l'égalité neuronale blanche-noire, en construisant une usine dans le coin le plus perdu de Centre-Afrique absolument seul, (les deux chefs maçons apparus étant reparti dans la quinzaine). La moitié du bassin parisien, cinq blancs, (moi, l'industriel, cassant une grève de maçons en posant des parpaings, qui a fait mieux en "philosophie"); plus une vingtaine de "prêcheurs"; l'un d'eux me facilita une "initiation" [4] dans tribu perdue, un vrai pélerinage aux sources ! Je dormis dans la hutte de mes ancêtres, repas avec "cous de poulets", (des poulets partis à toutes jambes sans leurs cous ?); pèlerinage au champ de bataille de mes nouveaux ancêtres, promesse de haïr mes ennemis inconnus, de l'autre côté du ravin.
        Ai-je trouvé la cause du rire, (modèle gros-rire). S'imaginer tapis, des heures à ne pas respirer, alors que mes ennemis rôdent. Soudain, le danger est passé. Sauter, danser est besoin physique autant que psychique. On a survécu, blousé, ridiculisé ceux qui nous chassaient, cessé de les craindre. Ils sont nos inférieurs. Ai-je réconcilié toutes les explications du rire?
        Puis on voit apparaître le théâtre, la comédie par besoin de revivre ce grand moment, de se glorifier, de se rassurer en rappelant l'infériorité de nos "ennemis"... Là encore, je trouve deux systèmes, deux situations très opposées
        Dans ma philosophie, ("fondamentale"), théâtre, comédie, humour, esprit, rire, tiennent une place exceptionnelle, choyée, parfaitement explicable, (si les définitions ne sont pas laissées à Freudouille ou à Bergsouille; qui ne définissent que leur "niveau"). As usual, la définition offerte pour le rire devra cadrer avec la théorie de Poincaré, réduite à trois mots : «analogie", " relations", et pas de "burinage mental". La première rencontre  [5] avec les explications sur le rire rappelle les comptabilités avant le plan 1957.  [6]
        Commençons par collectionner/classer cette "division de opiniones", (que notre définition devra expliquer, même les "définitions savantes" [7]). Il y a un raffinement: du gros-rire, "rire aux larmes, à gorge déployée..."; on passe au rire puis au sourire bienveillant, forme civilisée, interdisant le rire vulgaire. Mais il y a également le "rire forcé", le "rire jaune"... Le super semble le "faire rire", (à double sens). Le raffinement absolu revient à Paul Valéry capable de sourire du sourire de la Joconde. Il faudra expliquer ce besoin d'une victime, (le rire revient toujours à rire de quelqu'un, [8] parfois de soi-même), avec classification et choix. Ensuite, nous devons reclasser toute les explications qui ne prennent souvent qu'un point de vue. [9] Aspect moralisateur chez Aristote  [10] Profonde émotion chez Descartes. [11] D'autres remarquent l'aspect inattendu  [12] Tous les trucs des "créactionnistes" sont retenus: "plus gros, plus mince...  [13] Bergson voyait la mécanique.  [14] Finalement, arme politique. [15] (Insinuation que la différence entre "humour britannique" et "esprit français" ne tiendrait qu'à la forme de nos "Chambres", hémicycle contre deux blocs). Nous entrevoyons pourquoi il y eut tant de contributions pour expliquer le rire. Des "illustres", ont voulu imposer un point de vue limité. Voyons si j'échappe...
        Je pense donc couvrir tous les cas en réduisant le rire à la rencontre de deux systèmes apparemment sans aucune relation. 16 Important donc d'accepter la philosophie comme cette "faculté résidant dans le "monde deux" de Popper", qui transforme le "monde un" en "monde trois" parce qu'il voit ce "troisième" dans le "un". On imagine les changements et les possibilités, en éducation, (comme la possibilité de pré-introduire la philosophie dès le plus jeune âge. Il faut surtout éviter de buriner les cerveaux.
        Mais je retiens le point révolutionnaire. S'il est impossible de "prêcher" cette philosophie, (comme répété mille fois par Wittgenstein), il faut trouver un moyen de la "buriner". L'intelligence devient la capacité de voir des "analogies", de les "relier".
 J'ai démontré en reliant les milliards et milliards de documents trouvés dans les millions et millions d'entreprises... (One record alone with a Mendeiev Matrix). Mais cette liaison se trouve également à travers les millénaires! A condition de reconnaître les structures communes à des analogies sans point commun, (tiens, encore le définition du rire. Voilà le vrai intérêt durire : il peut résoudre le paradoxe de la vraie philosophie, qui doit se montrer puisqu'on ne peut la prêcher.
        OUTREAU est un cas unique de pagodes d'analogies et surtout le symbole du cartésiânisme chape de plomb. Une mère craignant que son gosse ne révèle ce que faisait son père, imagina de le programmer pour dire : «C'est le voisin!". Répétition réussie au commissariat ! Lorsque les parents se retrouvent en prison, le gosse pense les en sortir en accusant des douzaines de "voisins". Et personne n'a vu, ni un bataillon de juges, avocats, journalistes. Ni les millions de "bestiaux", juste terrifiés à l'idée qu'ils auraient pu être ces "pointeurs pointés". Alors on créa un comité de palabres embourbonné, chargé d'enterrer mais qui démontra la nullité collective des "dalloziens" pour poser un problème.
        La philosophie fondamentale peut/doit expliquer/résoudre/dissoudre l'escroCrise, (sinon disparaître). Les "bestiaux" n'en ont pas encore compris les conséquences. [16] Pourtant, nos chefs coutumiers ont jeté leur masque. Les milliers de milliards disparus? Ce qui importe "c'est la voisine", la fille Russo partie avec parachute de 3 millions! Avec une puce, je cache un éléphant ? Le spécialiste caïman Messié dénonce le trou noir des Caraïbes  ? "Erreur ! Ce sont les voisins!", la Suisse et Andorre, peu accueillant pour les monithéistes; et la Viking verte aux yeux rouges se propulse amiral de la canonière-lavoir d'argent sale...
       Il fallait d'abord"réconcilier les explications très divergentes, très partielles, du rire:
"détente succèdant brusquement à une tension", (Kant), "inhibition et levée de l'inhibition", (Freud)...; "quelque légère émotion de haine, aidée par la surprise de l'admiration », (Descartes); Hobbes insiste sur la surprise; "décharge,  dérivation du sensorium", (Darwin); rire, "sanction sociale"; événement instructif,  foncièrement inattendue, (Spencer);  presque toujours relié à la condamnation du vice, (Aristote);  " ridere est deridere", (Quintilien); nous nous glorifions par rapport à autrui. vantardises vaniteuses... (Ben Jonson); l'arrivisme ridicule de M. Jourdain; : "une vision « affectée » de notre propre valeur... l'avarice, l'hypocrisie et la vanité ou orgueil, (Castiglione);  joie mêlée de haine et de mépris; les petites phrases "politiques" avec effet direct de diminuer nos adversaires; surprenantes juxtapositions,  anachronismes délibérés, ou  autre forme d'incongruité..."
        Les explications sur le rire rappellaient les aveugles décrivant l'éléphant, l'un note la petite queue ou le long nez; l'autre, les grosses pattes ou les longues oreilles. L'explication mécanique de Bergson est valable mais coince le progrès suivant, l'extension combien enrichissante pour notre pagode: "Outreau est un théâtre ? de Guignols". À traiter par le dilemme déconstructif :  "T'as vu ? Salopard! T'as pas vu ? Conard ! Maintenant tu te barres..."
        Mais, n'ayant rencontré aucun cas  ne pouvant se ramène à "rencontre de deux systèmes n'ayant apparemment en rien de commun",  l'humour, l'esprit, sous toute forme, (mot d'esprit, plaisanterie, histoire sans paroles...),  permettaient de résoudre le plus grand problème de la philosophie fondamentale, (qui ne pouvons se prêcher doit se montrer), id est de programmer le cerveau "muet".
"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 

G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...

1/ Les "écrivains" ont des intuitions lumineuses mais ne savent pas les fouiller: ils seraient philosophes!


 2/  Mais je refusais d'être un philosophe " spiritualiste"; qui ne mérite que le nom de PhiloStoirien.
 3/ Deux périodes chez Nietzsche, le soupirant de la femme à Wagner, (ils finirent par se fâcher); puis l'anti-joKriss, délirant avant folie complète. Ce qui le fait classé parmi les plumes-au-cul ayant civisé ceux qu'ils prétendaient combattre, (ce que l'on trouve dans le chef-d'œuvre de Fray l'Oie-Grasse, l'anti-théo-sophiste).

 4/  Occasion de parler avec d'anciens esclaves. Traduction du "fada": "Ils ne se plaignaient pas de leur sort mais redoutaient d'être mangés lors de famines". Moi, ex-prof d'histoire ancienne, je voulais comprendre pourquoi l'esclavage en Afrique, à l'opposé de l'environnement habituel: tunnel égyptien, cuvette babylonienne, presqu'îles grecque ou romaine...
 5/  Presque suffisant à lui seul :  "la théorie classique du rire comme une expression  de joie mêlée de haine et de mépris".
6/ Chaque comptable faisait sa sauce, j'ai même trouvé des entreprises avec une comptabilité de caisse, on imagine les résultats !

 7/ "... Il y a dans le rire une "dés-inhibition", le rire naît quand une certaine quantité d'énergie psychique auparavant employée à l'investissement de certains chemins psychiques est devenu inutilisable de telle sorte qu'elle peut éprouver une libre éconduction." "Le rire est quelque chose qui se détend à la façon d'un ressort longtemps tendu... Il réalise la détente de ceux qui auparavant avait été entravé..." "une détente qui succède brusquement à une tension", (Kant), "inhibition et levée de l'inhibition", (Freud)... "décharge", théorie darwinienne de dérivation du "sensorium"  
        Le prix du cérébral revient à Spencer : "un écoulement d'une énergie psychique, l'effet de contraste risible, naissance du passage du plus ou moins l'émotion se dépensant de façon futile dans un événement inattendu. Cette économie permet de rendre compte, sous forme d'une explication processuelle d'un événement justement instructif, c'est-à-dire foncièrement inattendue"

 8/  Le rire peut être "sanction sociale", envers celui qui écorche la langue, qui ne connaît pas les usages...
9/  Aspect moralisateur chez Aristote: "le rire est presque toujours relié à la condamnation du vice", Démocrite, se moquant des folies de l'humanité. Quintilien, " ridere est deridere", nous nous glorifions par rapport à autrui. vantardises vaniteuses dans Every Man Out of his Humour de Ben Jonson... l'arrivisme ridicule de M. Jourdain... Castiglione: "les vices que nous pouvons espérer ridiculiser avec le plus grand succès présentent quelque disproportion par rapport aux vérités de la nature... une vision « affectée » de notre propre valeur... l'avarice, l'hypocrisie et la vanité ou orgueil.
        Mais l'explication n'est pas généralisable: "Les bébés rient ; mais pourrions nous vraiment considérer leur rire comme une expression de mépris pour le vice ? Pas probable".

 10/ Descartes: l'admiration est une passion fondamentale... Le sang est poussé « vers le cœur par quelque légère émotion de haine, aidée par la surprise de l'admiration », les poumons se dilatent subitement, « poussent les muscles du diaphragme, de la poitrine et de la gorge : au moyen de quoi ils font mouvoir ceux du visage… cette voix inarticulée et éclatante." Difficile de parler en riant. Même si on voudrait expliquer.
 11/ D'autres aiment l'inattendu : Fracastoro, "De sympathia, 1546: « Les choses qui nous poussent à rire doivent apparaître devant nous soudainement et de façon inattendue". Hobbes insiste sur la surprise... la cause du rire, quelle qu'elle soit, doit être nouvelle et inattendue ».... « quelque chose qui provoque l'admiration ».
 12/ Plus gros, plus mince : Cicéron: "une disproportion entre ce qui est dit ou fait et les vérités de la nature...

13/  le rire proviendrait du bâton de Guignol tapant sur le gendarme, (il y a inversion des rôles, une revanche: habituellement, le gendarme est le "cogne").
 14/ Arme politique : "...si nous réussissons à provoquer le rire contre nos ennemis dialectiques, c'est que nous avons réussi à les faire mépriser... voilà donc pourquoi on lui accorde tant d'importance dans l'argumentation. Réussir à provoquer le rire a pour effet direct de diminuer nos adversaires.
15/ Confirmation : "surprenantes juxtapositions, ou des anachronismes délibérés, ou bien une autre forme d'incongruité...
16/ La réduction au "merveilleux micro-crédit", variante des Misericordias: le chanoine laisse au banquier sa place de sélecteur de bons pauvres....
fSatamm.htm




















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