| 16/04/2010:
<"Type
of Thinking" after computer> on ALTAVISTA gives the FIRST
SEVENTEEN TEXTS out
of 29. 000 |
![]() The portrait, a touchstone, (Tarpeian type), for the philosopher |
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“… immediate expression of the feeling by the coloured form; … the feeling thus gathered in its transparency is not exprimable by the speech… this expression sometimes seized in the glance, around the face and the temples and on the edge of the lips. The true resemblance is due to the plays of the constant color… nourished by the patient seeks of the painter… in the lower parts, the thicknesses, interlacings of dry oil and fresh oil… |
Quoi y répète L'bon Praxipète, Fais pas l'idiot Peint pas plus haut Petit bonhomme que ton sacrum ![]() (Chant
de Mal'Olor
pour rapâcane de BabelBanlieues |
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“That
does not prevent us from appreciating the resemblance… And yet, by
contemplating its imposing full-length portrait, we have the impression
that she is real herself… luminous skin, pleasing air, suddenly
something
familiar, almost a close friend, no matter the decorum of the
installation.
[3]
(Me, looking at the “lady
of quality”, I saw only one detail, the gamine
which announces Gainsborough and Renoir. The mother, smeared
with white lead, seems a Sole Dover, (Shop Paint re-coloured
all the reproductions on Internet). |
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And
more advises and nonsense! [4]
then a coarse course of "drawing according
to Alain". [5]
Anybody to tell me why the portraitists always begin
by drawing a lot of sketches, (listen to Ingres: “Put a bit of
caricature into the
portrait”. “Not too much !” says Bertin's daughter : “With a great banker
you did a fat farmer! ”).
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A
drawing is flat, but the
colors,
(classified “hot”
or “cold”),
adds the depth. Who
noticed the “double depth”
in the Joconde : [6]this
the face advances and the landscape moves back.
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According
to my rule, (“a true
philosopher always starts with the most difficult problem…”,) I
would choose
either with the Mona Lisa, (on which I spent a few years), or the enigmatic
Charles VII by Fouquet, presented by the guides like “collapsing under
the responsibilities” and I would explain that
sending Jeanne to death,
[7]
brought him back to the terrible question: “Am I bastard, as my
mother declared ?” We did not go to the Art-School together. It was for me like to the hospital, for a therapy of the last chance: for me, drawing a portrait was like transporting water in my hands, (a friend gave up teaching: she could not “transport” a daisy from the book to the blackboard). |
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G. Lelarge, “philoManager”, Engineer data processing, (National Computing Center, 1970-1973), expert in the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips, , SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire... |
| 16/04/2010: <"Type of Thinking" after computer> on ALTAVISTA gives the FIRST SEVENTEEN TEXTS out of 29. 000 |
![]() Le portrait, pierre de touche, (genre tarpéienne) pour le philosophe. |
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"... expression immédiate du sentiment par la forme colorée;... le sentiment ainsi rassemblé en sa transparence n'est pas exprimable par le discours... cette expression parfois saisie dans le regard, autour du front et des tempes et sur le bord des lèvres. .. La vraie ressemblance tient aux jeux de la couleur soutenue... nourrie par la patiente recherche du peintre... dans les dessous, dans les épaisseurs, dans les entrelacements de l'huile sèche et de l'huile fraîche... |
Quoi y répète L'bon Praxipète, Fais pas l'idiot Peint pas plus haut Petit bonhomme que ton sacrum ![]() (Chant
de Mal'Olor
pour rapâcane de BabelBanlieues |
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"Cela
ne nous empêche pas de trouver le tableau ressemblant... Et
pourtant,
en contemplant son imposant portrait en pied, nous avons l'impression
que c'est bien elle... peau lumineuse, air avenant, soudain quelque
chose de familier,
presque d'intime, n'était le décorum de la pose.
[3]
(Moi, devant la "dame
de qualité",
je n'ai vu qu'un détail, la gamine
qui annonce Gainsborough et
Renoir.
La mère, barbouillée de céruse, semble
une limande, (Paint
Shop a "poncifié"
toutes les reproductions sur Internet). |
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Et on repart dans le
conseil-charabia ! [4]
puis un court cours de dessin selon Alain. [5]
J'aimerais que l'on me dise pourquoi les portraitistes commencent par
tant de croquis, (demandons à Ingres : "mettre une touche de
caricature
dans le portrait". "Pas trop!" dit la la
fille Bertin
: "D'un grand
banquier t'as fait un gros fermier!"). Le dessin est plat, les
couleurs
apportent la profondeur, (s'étageant d'elles-mêmes, de
"chaudes" à
"froides").
Qui
a remarqué la "double
profondeur"[6]
: le visage avance et le paysage recule. ![]() |
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Selon ma règle :
«un
vrai philosophe commence toujours par le plus
difficile...", je choisirais soit la Joconde, (sur laquelle j'ai
passé quelques années),
soit l'énigmatique Charles VII de Fouquet,
présenté par les guides
comme "croulant
sous le pouvoir" et j'expliquerais qu'ayant
envoyé la
Jeanne au bûcher, [7]
il se retrouve seul au point de départ, interrogeant le visiteur
: «
Suis-je
un bâtard comme le prétend ma mère ?" Nous ne sommes pas allés aux Beaux-Arts ensemble. Je m'y rendais comme à l'hôpital, pour thérapie de la dernière chance : faire un portrait pour moi, c'était comme transporter de l'eau dans panier à salade, (une amie abandonna l'enseignement: elle ne pouvait "transporter" une pâquerette du livre au tableau noir). |
| "Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! |
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G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre... |

| 16/04/2010: <"Type of Thinking" after computer> on ALTAVISTA gives the FIRST SEVENTEEN TEXTS out of 29. 000 |
![]() El retrato, piedra de toque, (tipo tarpeiana), para el filósofo |
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“…expresión inmediata del sentimiento por la forma coloreada... el sentimiento así reunido en su transparencia no es exprimible por el discurso… esta expresión a veces agarrada en la mirada, en torno al frente y a las sienes y sobre el borde de los labios. La verdadera semejanza tiene a los juegos del color constante… alimentado por la paciente búsqueda del pintor… en las partes inferiores, en los grosores, en los entrelazamientos del aceite seco y el aceite fresco… |
Quoi y répète L'bon Praxipète, Fais pas l'idiot Peint pas plus haut Petit bonhomme que
ton sacrum
![]() (Chant
de Mal'Olor
pour rapâcane de BabelBanlieues |
|
“Eso
no nos impide de pensar que el cuadro se asemeja a la
modelo… Y con todo, al
contemplar su imponente retrato de cuerpo entero, tenemos la
impresión que ella es bien
ella… piel luminosa, aire afable,
repentinamente algo de familiar, casi de íntimo, a pesar el
entorno...
[3]
(Delante de la “dama
de calidad”, yo no veo más
que un detalle, la
chiquilla que anuncia Gainsborough y Renoir. La madre, con caja
cubierta de cerusa,
parece una platija, (Paint Shop tiene
re-coloras
todas las reproducciones sobre Internet). |
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¡Y
nos sacan consejos-galimatías! [4]
luego curso
bien corto
de dibujo según Alain. [5]
Quien nos dice porqué los
retratistas comienzan por cantidad de bosquejos, (lo sabía
Ingres recomendando: “Poner
una pizca de caricatura en el retrato”. “No demasiado !”
dicho la
muchacha Bertin: "¡ De un gran
banquero me sacas un gordísimo granjero! ”).
El dibujo es
plano, los colores aportan la profundidad, (escalonándose ellas
mismas, de “calientes”
a “frías”).
Ver la “doble
profundidad”
de la Mona [6]:
la cara avanza, el paisaje retrocede. ![]() |
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Según
mi norma: “un
verdadero
filósofo comienza siempre por el problema más
difícil…”,
el autor debía
elegir a Mona Lisa, (sobre la cual tengo pasados algunos años), o al
enigmático Charles VII por Fouquet, presentado por las
guías como “aplastado debajo
del
poder” y explicar que después de enviar la Jeanne a la
hoguera,
[7]
se
encuentra solo interrogando al visitante: “Son un bastardo
como lo cuenta mi madre?” No fuimos a las Bellas Artes juntos. Me fue como al hospital, para terapia de última oportunidad: hacer un retrato para mi, era como transportar agua en mis manos, (una amiga abandonó la enseñanza: no podía “transportar” una margarita del libro a la pizarra). |
| "Verdad, Derecho de los Jóvenes, Deber de los Vejestorios ! |
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G
Lelarge,
"philoManager", Ingeniero,
Enfield, NCC
1970-1973), experto en la Oficina Internacional del Trabajo , (1971 hasta el retiro) siguiendo una contribución de proceso de datos, (1965), considerada excepcional por especialistas en management. Intervención como consultor en 175 compañías, (50 a 80,000 empleados), Philips, WORLD TRADE, SONATRACH, ministerios de Argelia, Venezuela, minas del Zaire,... |

2/ "Le regard y plonge avec délices dans une masse sensuelle de noirs, délicatement rythmée de touches décoratives et de plis lustrés. Il glisse jusqu'à la collerette finement travaillée, mais c'est pour mieux s'arrêter sur le visage berceau de cette expression indéfinissable, si humaine et personnelle. Ce n'est pas la moue de l'orgueil aristocratique ou les rides de l'inquiétude maternelle qu'il faut chercher sur ce visage, mais un mystérieux mélange de sérénité, d'enjouement, d'innocence et de rêverie, fondus en une plénitude colorée. La pompe du décor et la pose cérémonieuse sont propices à cette vacance intérieure où l'être renoue avec le plus profond de lui-même...

3/ Selon le "philosophe Alain", (j'aime!), un portrait ne se contente pas d'imiter scrupuleusement les apparences : grâce à une mise en scène cérémonieuse et aux mille nuances de la pâte colorée, il parvient à capter l'expression intime du modèle, reflet stable de sa vie intérieure. Un excellent portrait tient du miracle : on peut fort bien n'avoir jamais vu le modèle, ignorer jusqu'à son identité, cela ne nous empêche pas de trouver le tableau ressemblant.

4/ Charabia: "... génie propre de la peinture, et spécialement du portrait. Un bon portrait arrive à saisir l'expression humaine du visage: non pas l'humeur, passagère, superficielle, liée aux circonstances, ni les passions, qui ramènent l'homme vers l'animalité et ses mécanismes; mais une manière de sentir, d'être soi-même, unique, profonde et durable. La richesse d'une vie intérieure régie par l'esprit, voilà ce qui doit affleurer sur le portrait pour qu'il soit vraiment ressemblant. ...nuances subtiles, dessous mystérieux... multiples tâtonnements, ... "...le cérémonial ne doit pas être banni du portrait. D'une part, parce que les costumes de cérémonie et les attributs, qui exigent un travail ornemental, ramènent l'attention du peintre et du spectateur sur le visage, où se joue l'expression...
Record à la Pompadour, (qui montre également la quasi-supériorité du pastel pour rendre vivant le visage). |


6/ Le premier point à expliquer est l'attraction sur des millions de personnes, même au Japon... A mon avis l'original est au Prado, simple comme un travail bien de son temps.

7/ Il est évident que Charles a fini par deviner le montage fait par sa tante, la reine des deux-Siciles. Ce fut le fils de celle-ci, le duc de Provence, qui fut chargé de dire à la pucelle de se barrer. Il est évident qu'elle ne pouvait être livrée par le gouverneur de Compiègne sans ordres venus d'en haut.
