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![]() . ![]() "Les philosophes sont des people comme les autres: Marianne Khanard sert Wittgenstein en sauce bollonèse |
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Malheureusement le
Bollon passe sur le point central à mon avis,
qui
mérite à Ludwig le titre de 'hautiste", catégorie
"voluntary
late-talker", (n'a pas su lire Ray Monk
qui y
consacre dix lignes!).
Bien notée, la dextérité manuelle,[4] les deux donnant
une possession du monde qui se retrouve dans la pensée. Pourquoi cette cheville d'une tonne: "Car Wittgenstein n'était pas, comme Heidegger, son grand rival dans la pensée..." (moi, je proposerais Popper!) Avec ce truc, je compare un gastéropode à la Tour Eiffel... Que vient faire l'Heid'Higler dans cette caravelle ? À maintes reprises ![5] On débouche vite sur un delirium sophens.[6] Wittgenstein était, le "huitième et dernier enfant d'un grand capitaine d'industrie, un des hommes les plus riches d'Autriche..., en bref, un grand bourgeois mécène qui, à sa mort en 1913, eut droit à l'hommage de tous les « sécessionnistes »... homme autoritaire, exerçant une véritable tyrannie de l'idéal sur ses cinq fils. INTERNET c'est pour les dominichiens : [7] Le Karl détruisit ses garçons, les filles survivant mieux à une fortune énorme.Le troisième se suicida parce que ses soldats refusèrent d'obéir en 1918. C'est différent. Ludwig se contenta d'un "suicide financier".[8] A qui donner sa fortune ? " aux pauvres, cela les pourrirait". Il donna à ses deux soeurs "pauvres", car l'autre fit le super-marriage, (elle distribuait ses Goyas à ses bonnes, parce qu'obsolètes?). |

G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
2/ Opinion sur
la philo-cuvée de Marianne-2007?
Montaigne?
amélioration de sa description comme jouisseur.
Bergson ? Je le mets dans
la liste des 'spiritualistes à
la française", en religion "fils aînés des
vaticanants. Occasion de
rectifier la religion, de "close-ouverte"
vers "naturelle-artificielle"
et même "soutien du
(mé)fait religieux", description des contribution du "tiers-ordre kioskosophique" comme Introduction
aux Vrais Fondements de la Morale, que même Kant a
raté.
Le Ludwig de Marianne est
ahurissant.
3/
De fait, pour comprendre la drôle de vie de l'auteur du Tractatus
logicophilosophicus, le seul livre qu'il ait consenti à publier
de son
vivant - il ne trouvait pas les autres assez parfaits -, il
faut revenir aux conditions de sa naissance.
Beaucoup plus, le besoin d'une parfaite connaissance de la tendre
enfance est le critère d'un vrai philsophe. Par contre l'enfance
du
Heid'Higler n'a aucun intérêt. Par contre les raisons de
son départ de
chez Saint-Ignace en a énormément...
On arrive à un
parallèle délirant: "C'est
cette nouvelle façon, anthropologique et relativiste, d'aborder
le
travail philosophique qu'on appellera le « tournant linguistique
» de
Wittgenstein- une manière finalement pas très
éloignée de celle que
pratiquera Heidegger dans les années 50. Car, si leurs origines
diffèrent considérablement - Heidegger était un
pur produit de
l'université allemande et un savant de l'histoire de la
philosophie,
Wittgenstein, un complet autodidacte -, tous deux se rejoignent sur la
nécessité de mettre radicalement en question les
postulats implicites
de nos raisonnements-ce qu'Heidegger appelait notre «
impensé ».
4/ Le meilleur, manuellement, est certainement Newton. "Ludwig, passionné par la technique, il avait construit à 14 ans une machine à coudre, et toute sa vie il n'eut pas son pareil pour réparer chez ses amis un lavabo défaillant ou une prise électrique défectueuse" Plus, durant sa période instit, il sauva du chômage les ouvriers de l'usine locale en redémarrant le moteur central. Plus, il semble prouvé qu'il se bricola, à ses frais, un moteur à réaction, vers 1911, au moment où notre futur sauveur, Grand Foch, déclarait: "L'avion, un jouet sans intérêt militaire..." Heureusement les généraux russes servirent de mesure à ce "génie".
5/ "Heidegger,
son grand rival dans la pensée, né lui aussi en 1889, le
fils d'un
modeste maître tonnelier et sacristain d'un petit village
souabe". Je trouve
beaucoup de préoccupations communes entre Popper, (soucieux de
démarcation") et Wittgentein, (soucieux de
limites). Les deux cherchent à distinguer la science
du charlatanisme.
6/
Rechercher une aiguille dans une meule de foin, c'est le sort du vrai
philosophe. La reconnaissance de son apport par ses (quasi)-pairs, ne
rend pas les pisse-lignes capables de le comprendre. Moi, j'ai
appliqué
la recette de Ludwig, "montrer",mais
l'enthousiasme rencontré ne m'a pas protégé d'une "faisanderie". La seule protection
contre les conards semble de rentrer assez vite dans
l'Université.
J'ai battu Wittgentein dix fois
pour la viariété des petits boulots, par
décision lors de mon "isolation
comtéenne"
(1949) au moment où je fais deux grandes découvertes.
"... jardinier,
instituteur, couvent, dessine une maison...", me paraît pauvre
comme
expérience.
7/ Facile d'avoir des information sur ce négrier, digne descendant d'un Meier exerçant le métier de "fermier général" à la manière des "satammus" de Babylone.
8/ De fait il est
incohérent de raconter que "pour
pouvoir penser librement", il se défait d'un milliard en
banque alors que "son livre a
été publié et au moment où "il se détourne de la philosophie".
Certains ont
interprété son
engagement en 14-18, comme une tentative de suicide, recherchant les
postes dangereux. Version bollonnée : "La
guerre de 14-18 bouleverse ses plans. Bien que réformé
pour une hernie,
il s'engage dans l'armée autrichienne autant par patriotisme que
parce
que la guerre représente à ses yeux une «
expérience » à ne pas
manquer. Affecté sur un croiseur fluvial, c'est lors de ses
tours de
garde et de ses permissions qu'il rédige le Tractatus".
9/
Wittgenstein se foutait de ce papelard comme de son premier tourne-vis.
Un matin la BBC annonce qu'Hitler est en Autriche. Ludwig veut foncer
aider ses soeurs. On lui dit que son passe-port ne le protégera
plus.
Donc, ses parains, Moore et Russell lui bricole un doctorat donnan
droit à nationalité britannique. Et il négocie
avec Himmler le retour
de quelques lingots, (contre nouveaux marks). L'or de Ludwig
construsant Dach-aux-Schwitz à condition que ses soeurs
n'y
aillent
pas, de quoi vomir son héritage, (en quelle année,
demandez au Bollon
de service).
Tout se trouve dans une
étude remarquable, (pas
remarquée par Marianne Khanard ?)
<http://www.wittgen-cam.ac.uk/cgi-bin/text/biogre10.html>
... in accordance with the directive of the Minister of the Interior for the Reich dated 29.8.1939 ...., based on an order of the Führer and Reichs Chancellor” has new documents of ancestry made out, in which the common grandfather, Hermann Christian Wittgenstein, is eventually declared to be an ancestor of German blood.
10/ Avec cette suite d'aphorismes organisée en arborescence (il comporte 7 propositions de premier ordre, chiffrées de 1 à 7, chacune, à l'exception de la dernière, se déclinant en remarques de second ordre, chiffrées 1.1, 1.2,... 2.1, 2.2,; puis celles-ci à leur tour en notations de troisième ordre 1.1.1, 1.1.2,... 2.1.1, 2.1.2, etc.), Wittgenstein pensait avoir décrit, d'un point de vue logique, le monde et résolu tous ses problèmes - l'ultime proposition 7 affirmant : « Ce à propos de quoi on ne peut parler, il faut le taire »!